Les effets spéciaux sont utilisés pour créer l’illusion de certaines situations : simuler un paysage, une action, un objet.
Ils sont utiles pour produire des choses relevant d’un univers fantastique ou du moins tout ce qui ne peux pas être filmé simplement à l’aide d’une caméra.
Ce sont désormais des effets obtenus numériquement mais cela n’a pas toujours été le cas.
Les débuts : le trucage.
Le réalisateur français Georges Méliès est le précurseur des effets spéciaux et du trucage.
Ancien prestidigitateur, il a recours a énormément de techniques tel que l’utilisation de fonds noirs, de caches, ou encore des effets théâtraux avec des décors et des accessoires truqués, de la pyrotechnie et encore bien d’autres effets en tout genre.
Les années 30 sont quant à elles marquées par la technique du matte painting.
Le matte painting ce sont des décors peints qui donnent l’impression qu’on voit une ville gigantesque alors que c’est une toile peinte qui représente une ville.
Les années 70 connaissent une grande évolution : notamment grâce à la saga Star Wars de Georges Lukas dont le premier opus sort en 1977.
Le personnage de maître Yoda est une marionnette contrôlée manuellement, les maquillages des aliens sont réalistes, les vaisseaux spatiaux sont faits avec des maquettes.
Evidemment l’arrivée du numérique bouleverse les effets spéciaux et notamment en 1983 avec Le retour du Jedi où c’est la première fois que l’on utilise la technique de l’incrustation 3D.
Cette technique est possible grâce à l’utilisation d’un fond vert ou bleu, l’acteur ou l’actrice est filmé devant, et on peut ensuite l’incruster dans n’importe quel environnement, ce qui augmente les possibilités de création à l’infini.
Dans les années 90 c’est la technique du morphing qui fait son apparition.
Elle consiste à la déformation d’une image et est beaucoup utilisée sur les visages, par exemple pour transformer un visage en un autre, ou pour vieillir les traits d’un visage.
Aujourd’hui les technologies ne cessent d’évoluer et on voit des films réalisés intégralement numériquement, comme Avatar par exemple.