Il y a une vie au-delà du modèle standard par excellence : celui en mélamine blanche d’une hauteur de 7 centimètres.
Les plinthes ont évolué et il y en a pour tous les goûts.
On aime utiliser des matériaux différents, sans avoir besoin d’une relation directe avec le sol ou la couleur du mur.
Plinthes en pierre, marbre, granit, 15 centimètres, 20 centimètres ?
La plinthe a retrouvé une importance qu’elle n’avait pas auparavant.
L’absence de plinthe : populaire dans les conceptions minimalistes où l’on recherche une apparence murale propre et ininterrompue.
La plinthe inversée : ce modèle signifie que le mur est légèrement en retrait à la base, ce qui permet l’insertion d’une plaque métallique ou d’un autre matériau qui protège contre les chocs et les rayures.
La plinthe affleurante : ici, la plinthe est invisible, créant une transition douce sans dépasser le plan du mur.
La plinthe traditionnelle : il s’agit du modèle le plus courant et le plus polyvalent, qui dépasse légèrement du mur.
La frise : on va plus loin et on dépasse la base du mur, devenant ainsi un élément décoratif plus présent.
En termes d’esthétique, elle convient aux intérieurs les plus classiques, mais il est possible de la moderniser par le biais de la couleur.
La plinthe a retrouvé une importance qu’elle n’avait pas auparavant.
Plus c’est grand, mieux c’est.
Mais chaque projet implique une décision spécifique.
On n’utilise pas de style ou de modèle standard, et on n’a pas de préférence particulière.
C’est le projet qui l’exige.
Tout comme il exige une table, une couleur ou une disposition.
Mais il faut avoir conscience des conséquences.
Au fil du temps, on constate que cette absence de plinthes est loin d’être fonctionnelle.
Je vois beaucoup de projets sans plinthes qui ont des bas de murs sales.
À partir de là, on a cherché à la réduire au minimum, avec le moins de hauteur possible.
Et maintenant, c’est l’inverse.